L’heure de la pause était venue. Je l’ai annoncée comme on annonce une récréation, en attendant le bruit familier des chaises qu’on recule. Un groupe est resté à sa table. Ces quatre étudiants étaient lancés dans une étude de cas sur la culture en entreprise, et ils voulaient aller au bout. La pause attendrait.
Les locaux d’une entreprise disent beaucoup d’elle-même, de ses dirigeants et de ses collaborateurs, de son management… Une évidence s’impose : les murs parlent. Un mur nu raconte une organisation pressée. Un mur habité d’une œuvre raconte autre chose, une attention, une intention, un regard…
J’ai buté, cette semaine, sur une image. Elle illustre un article de L’Express. Une pile de romans, Le Comte de Monte-Cristo, Le Rouge et le Noir, Candide et Madame Bovary, et, posé dessus, un curseur de souris. À côté, un seul bouton : « Supprimer ».
Je compte parmi les ardents partisans des carnets papier que j’utilise au quotidien. Question de génération, peut-être, et je l’assume pleinement. Question surtout d’efficacité. J’aime écrire plus que taper continuellement sur un clavier,
Comme beaucoup d’entre nous, si l’on se fie aux différents classements des ventes de livres sur cette période, je profite de l’été pour m’abandonner à la lecture de polars. L’été 2026 ne fait pas exception à cette règle… addictive.
Début août, au cœur de la pause estivale bien méritée (en réalité plus ou moins méritée bien selon l’avis de chaque manager pour chacun de ses collaborateurs…) et d’une actualité dramatique pour beaucoup de nos territoires dévastés par des incendies,
Hier, je suis arrivé à Avignon, ou en Avignon, selon que vous êtes partisan des à ou des en, pour quelques jours à l’occasion du plus célèbre festival francophone de théâtre au monde. Pour une fois les superlatifs collent à la réalité.
Hier soir, un jardin. Des amis. Gregory, Jean-Marc, Damien… et les autres. Des instants de vie volés à Claude Sautet. Le cœur des hommes et celui des femmes à l’ombre de grands arbres, dans la fraîcheur si précieuse des soirées d’été…
Aujourd’hui, la Coupe du Monde de football et la canicule occupent la une des journaux autant que les conversations de bistrot. Deux sujets dans l’air du temps qui me ramènent plus encore qu’habituellement à l’un de mes plus fidèles compagnons de conversation, Albert Camus…