Hier, je suis arrivé à Avignon, ou en Avignon, selon que vous êtes partisan des à ou des en, pour quelques jours à l’occasion du plus célèbre festival francophone de théâtre au monde. Pour une fois les superlatifs collent à la réalité.
Hier soir, un jardin. Des amis. Gregory, Jean-Marc, Damien… et les autres. Des instants de vie volés à Claude Sautet. Le cœur des hommes et celui des femmes à l’ombre de grands arbres, dans la fraîcheur si précieuse des soirées d’été. Sur la table, des huîtres, petite folie anachronique rapportée tout droit de Bretagne par l’un des couples d’amis.
Des discussions qui s’enchaînent, légères d’abord, puis plus profondes, plus intimes, plus nécessaires. L’alcool désinhibe aussi le besoin de dire les choses aux gens qu’on aime. Qu’on aime vraiment…